Nous partons du Queen's hôtel, assez classe, vers 9h30. Direction la gare. Nous espérons obtenir des billets pour le train de 12h21 pour Copenhague. Toujours à la recherche de cash, nous changeons nos derniers NOK, même les pièces, et tous nos euros qui traînent afin de pouvoir enfin payer le chauffeur de taxi. Nous sommes assez soulagés de le voir s'éloigner définitivement.
2ème étape : les billets de train. Le hall de la gare est archi-comble, en particulier autour des guichets. Nous comprenons qu'il faut d'abord prendre un ticket. Un compteur affiche 236, nous tirons le numéro... 444. Avec le monde qui cherche à gagner le Danemark à tout prix, nos chances de décrocher ces précieux billets diminuent au fil des minutes qui passent.
C'est enfin notre tour. Sans trop d'illusions, Antoine demande des places pour le premier train pour Copenhague. La guichetière cherche... et nous propose un départ à 12h21 (!!) avec ensuite deux changements. Nous n'aurons sûrement pas le temps d'attraper la correspondance escomptée pour Cologne, mais ce n'est pas grave, l'essentiel est de partir.
Nous dépensons nos derniers SEK en nourriture de réserve, et embarquons.
La première contrôleuse qui passe trouve que nous avons beaucoup de billets et nous propose de rester dans le train puisqu'il va directement à Copenhague ! Le seul risque est de ne pas avoir de places assises, mais ce n'est pas un problème pour nous : on veut rentrer, et le plus vite sera le mieux ! Maintenant, nous croisons de plus en plus de Français, plus ou moins en rade.
Dès notre arrivée à Copenhague, nous filons aux guichets. C'est le rush dans la gare. Le service de sécurité a été mobilisé pour canaliser les voyageurs : nous sommes refoulés d'une première entrée, un peu plus loin, deux agents bloquent plutôt fermement un individu qui voulait franchir les barrières mises en place.
Nous demandons le premier train pour l'Allemagne. On s'en doutait un peu, ils sont tous pleins. Du moins, c'est ce qu'on perçoit du discours de la guichetière, mi-Danoise mi-Bavaroise. On sent bien qu'on l'agace, mais elle nous goupille quand même un trajet pour Paris pour deux personnes (elle a commencé par nous proposer une seule place...), avec départ... mardi matin. Il n'y a pas moyen de partir avant, ce n'est pas la peine de s'énerver, nous visiterons donc Copenhague.
Notre assistance logistique à Paris nous trouve un hôtel près de la gare, l'auberge de jeunesse étant archi-comble et aussi chère. Dès la sortie de la gare, nous sommes frappés par le nombre de vélos : il y en a peut-être 200 parqués devant la gare !
Copenhague by night, pleine de piétons et de cyclistes, vaut le coup d'oeil (même si toutes les villes se ressemblent un peu la nuit).
2ème étape : les billets de train. Le hall de la gare est archi-comble, en particulier autour des guichets. Nous comprenons qu'il faut d'abord prendre un ticket. Un compteur affiche 236, nous tirons le numéro... 444. Avec le monde qui cherche à gagner le Danemark à tout prix, nos chances de décrocher ces précieux billets diminuent au fil des minutes qui passent.
C'est enfin notre tour. Sans trop d'illusions, Antoine demande des places pour le premier train pour Copenhague. La guichetière cherche... et nous propose un départ à 12h21 (!!) avec ensuite deux changements. Nous n'aurons sûrement pas le temps d'attraper la correspondance escomptée pour Cologne, mais ce n'est pas grave, l'essentiel est de partir.
Nous dépensons nos derniers SEK en nourriture de réserve, et embarquons.
La première contrôleuse qui passe trouve que nous avons beaucoup de billets et nous propose de rester dans le train puisqu'il va directement à Copenhague ! Le seul risque est de ne pas avoir de places assises, mais ce n'est pas un problème pour nous : on veut rentrer, et le plus vite sera le mieux ! Maintenant, nous croisons de plus en plus de Français, plus ou moins en rade.
Dès notre arrivée à Copenhague, nous filons aux guichets. C'est le rush dans la gare. Le service de sécurité a été mobilisé pour canaliser les voyageurs : nous sommes refoulés d'une première entrée, un peu plus loin, deux agents bloquent plutôt fermement un individu qui voulait franchir les barrières mises en place.
Nous demandons le premier train pour l'Allemagne. On s'en doutait un peu, ils sont tous pleins. Du moins, c'est ce qu'on perçoit du discours de la guichetière, mi-Danoise mi-Bavaroise. On sent bien qu'on l'agace, mais elle nous goupille quand même un trajet pour Paris pour deux personnes (elle a commencé par nous proposer une seule place...), avec départ... mardi matin. Il n'y a pas moyen de partir avant, ce n'est pas la peine de s'énerver, nous visiterons donc Copenhague.
Notre assistance logistique à Paris nous trouve un hôtel près de la gare, l'auberge de jeunesse étant archi-comble et aussi chère. Dès la sortie de la gare, nous sommes frappés par le nombre de vélos : il y en a peut-être 200 parqués devant la gare !
Copenhague by night, pleine de piétons et de cyclistes, vaut le coup d'oeil (même si toutes les villes se ressemblent un peu la nuit).
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