Ce matin, il pleut et neige par alternance : on n'est pas dans l'Arctique pour rien. Devant les fenêtres de notre rorbu, il y a plein de mouettes tridactyles, posées sur le moindre rebord. En bas, des eiders nagent entre les rochers qui affleurent. D'ailleurs, pour ne rater aucun oiseau, Antoine a installé la lunette devant la fenêtre, qu'elle ne quitte que pour nous accompagner en balade. Justement, nous partons explorer le sud de Å, entre un lac qui s'avère gelé et la mer. Nous passons à côté de milliers (millions ?) de cabillauds (ou morues) qui sèchent, et gravissons un petit sommet.
En redescendant dans le village, un chant inconnu attire l'attention d'Antoine, mais pas moyen d'apercevoir le chanteur.
Après le déjeuner, nous partons à pied pour Sørvågen, à 2 km. Nous avons vu sur la carte qu'il y a un sentier qui part de ce village vers des refuges et des lacs à l'intérieur de l'île. Nous nous arrêtons en route pour observer 6 guillemots à miroir qui nagent et plongent sans cesse dans la baie.
Le sentier de Sørvågen est en fait un large chemin, éclairé de lieu en lieu par des lampadaires !! N'oublions pas qu'en hiver, on n'y voit pas grand-chose dans ce pays... Nous suivons le chemin, qui commence par contourner un lac gelé sur lequel mouettes et eiders se groupent autour des quelques trous d'eau. Mais le chemin est tellement évident qu'on en oublie de chercher notre sentier, beaucoup moins large, lui. Un peu plus loin, un lagopède des saules s'envole à quelques mètres de nous, nous avons juste le temps d'entrevoir ses ailes. Le sentier grimpe dans la montagne, s'approche d'une cascade puis file plus haut, vers un lac qui approvisionne Sørvågen en eau potable.
Au dessus du lac, émergeant de nulle part, deux puis trois jeunes aigles royaux s'offrent majestueusement à notre regard, jouant entre l'houspillage et les passages de proie...
Le paysage est enchanteur et le chemin agréable, mais de plus en plus enneigé. Nous pensons pouvoir atteindre un sommet proche mais nous renonçons car, avec la neige, il est parfois bien difficile de savoir où est le sentier... S'écarter un tantinet du chemin risquerait par endroit de nous mener dans le lac en contrebas ; en plus, certaines zones sont marécageuses. Dommage.
De toute façon, il n'est plus très tôt et nous avons encore quelques courses à faire pour le dîner. Heureusement, les magasins restent ouverts très tard ici. A Sørvågen, Steinar nous a emmenés hier soir dans une épicerie qui ferme à 22h ! Ca va, rien ne presse...
Après le déjeuner, nous partons à pied pour Sørvågen, à 2 km. Nous avons vu sur la carte qu'il y a un sentier qui part de ce village vers des refuges et des lacs à l'intérieur de l'île. Nous nous arrêtons en route pour observer 6 guillemots à miroir qui nagent et plongent sans cesse dans la baie.
Le sentier de Sørvågen est en fait un large chemin, éclairé de lieu en lieu par des lampadaires !! N'oublions pas qu'en hiver, on n'y voit pas grand-chose dans ce pays... Nous suivons le chemin, qui commence par contourner un lac gelé sur lequel mouettes et eiders se groupent autour des quelques trous d'eau. Mais le chemin est tellement évident qu'on en oublie de chercher notre sentier, beaucoup moins large, lui. Un peu plus loin, un lagopède des saules s'envole à quelques mètres de nous, nous avons juste le temps d'entrevoir ses ailes. Le sentier grimpe dans la montagne, s'approche d'une cascade puis file plus haut, vers un lac qui approvisionne Sørvågen en eau potable.
Au dessus du lac, émergeant de nulle part, deux puis trois jeunes aigles royaux s'offrent majestueusement à notre regard, jouant entre l'houspillage et les passages de proie...
De toute façon, il n'est plus très tôt et nous avons encore quelques courses à faire pour le dîner. Heureusement, les magasins restent ouverts très tard ici. A Sørvågen, Steinar nous a emmenés hier soir dans une épicerie qui ferme à 22h ! Ca va, rien ne presse...
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