Pour une fois, nous ne nous levons pas aux aurores, il suffit d'être à l'aéroport à 10h. Là, sans surprise, nous apprenons que le vol est annulé. La compagnie nous donne une nouvelle réservation pour le vol de demain.
Retour en ville par la bibliothèque (encore un gars qui squatte internet), l'Office du tourisme puis l'hôtel quitté quelques heures plus tôt. Notre recherche d'informations permanente nous oblige à nous mettre au norvégien, même si le résultat n'est pas trop concluant.
Tourner en rond ne sert à rien, nous partons en bus passer l'après-midi au Saltstraumen, de l'autre côté du fjord. A cet endroit se forme un maelström, le tourbillon le plus puissant du monde. Il s'agit d'un goulet d'étranglement à la sortie du fjord Skjerstad où le courant se déchaîne quand la marée s'inverse.
Il y a un vent de fou, mais Antoine a voulu tester sa résistance au froid et jouer au Norvégien. Résultat : frigorifié ? glacé ? gelé ? C'est le moment ou jamais de décliner le vocabulaire du froid !
En plus, nous avons droit systématiquement à une averse de neige à chaque fois que nous nous posons quelque part pour observer des oiseaux. Pourtant, ça vaut le coup de lunette : pygargue en vol (2 fois), courlis cendrés (2 fois), mésanges boréales, et même... une loutre ! Nous nous promenons dans le coin, sur les rochers, dans les marais et les bois de bouleaux.
Au retour, nous craignons un peu que le bus ne passe pas, car le nom de l'arrêt de bus ne correspond pas avec ceux de la grille des horaires. Je crois qu'on a finalement pigé la technique norvégienne du bus : on se place au bord de la route et on fait signe au conducteur ; pour descendre, c'est tout aussi simple, il faut appuyer sur le bouton "stop". C'est simple : le bus s'arrête potentiellement partout.
De retour à Bodø, nous dînons au Kafé Kafka, chaudement recommandé par le Routard, mais qui nous déçoit un peu. L'ambiance est un peu trop branchée à notre goût.
Retour en ville par la bibliothèque (encore un gars qui squatte internet), l'Office du tourisme puis l'hôtel quitté quelques heures plus tôt. Notre recherche d'informations permanente nous oblige à nous mettre au norvégien, même si le résultat n'est pas trop concluant.
Tourner en rond ne sert à rien, nous partons en bus passer l'après-midi au Saltstraumen, de l'autre côté du fjord. A cet endroit se forme un maelström, le tourbillon le plus puissant du monde. Il s'agit d'un goulet d'étranglement à la sortie du fjord Skjerstad où le courant se déchaîne quand la marée s'inverse.
Il y a un vent de fou, mais Antoine a voulu tester sa résistance au froid et jouer au Norvégien. Résultat : frigorifié ? glacé ? gelé ? C'est le moment ou jamais de décliner le vocabulaire du froid !
En plus, nous avons droit systématiquement à une averse de neige à chaque fois que nous nous posons quelque part pour observer des oiseaux. Pourtant, ça vaut le coup de lunette : pygargue en vol (2 fois), courlis cendrés (2 fois), mésanges boréales, et même... une loutre ! Nous nous promenons dans le coin, sur les rochers, dans les marais et les bois de bouleaux.
Au retour, nous craignons un peu que le bus ne passe pas, car le nom de l'arrêt de bus ne correspond pas avec ceux de la grille des horaires. Je crois qu'on a finalement pigé la technique norvégienne du bus : on se place au bord de la route et on fait signe au conducteur ; pour descendre, c'est tout aussi simple, il faut appuyer sur le bouton "stop". C'est simple : le bus s'arrête potentiellement partout.
De retour à Bodø, nous dînons au Kafé Kafka, chaudement recommandé par le Routard, mais qui nous déçoit un peu. L'ambiance est un peu trop branchée à notre goût.
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